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nos 6 fiches conseils

Avant l’entretien : préparez-vous !

> Renseignez-vous sur le groupe Crédit du Nord (valeurs, localisation, activité, organisation, métiers,…) via notamment notre site institutionnel.

>Définissez votre projet professionnel : sachez l’expliquer et le rendre cohérent avec votre parcours.

>Listez les questions que vous souhaitez poser : c’est l’occasion d’aborder les thèmes souhaités.

Pendant l’entretien : soyez vous-même !

> Soyez professionnel : donnez la meilleure image de vous-même !

> Si vous avez un empêchement ou si vous êtes en retard : prévenez-nous.

> N’oubliez pas de venir avec un CV. Sachez argumenter et valoriser vos expériences.
> Participez à l’échange : soyez actif ! N’hésitez pas à poser vos questions.

Se préparer

Avant tout entretien, il est évidemment conseillé d’en apprendre un maximum sur l’entreprise et le poste convoité. Histoire, valeurs, engagements, certaines entreprises ont un réel patrimoine immatériel sur lequel s’appuyer. Connaître l’actualité du recruteur, les enjeux actuels du secteur, l’obtention, de prix ou évoquer des propos tenus lors d’interviews démontre l’intérêt du candidat. Une veille ciblée sur le web concernant les compétences recherchées,  les évolutions de carrière possibles, et les témoignages de collaborateurs peuvent servir de base à une auto-analyse pour identifier les points forts attendus et les aspirations à court et moyen terme.

 

> Le petit plus :

Pour prendre confiance en soi, certains tests en lignes sont de précieux outils. N’hésitez pas à vous entraîner.

Se présenter

Au-delà des détails évidents tels qu’arriver à l’heure, porter une tenue sobre et professionnelle, la priorité à ne jamais perdre de vue est de rester soi-même. L’entretien vise à découvrir une personnalité autant que les compétences. Le dialogue favorise une meilleure prise de contact. Le monologue sous forme de discours appris par cœur est à proscrire. Tout comme les poncifs, une connivence artificielle ou les catalogues de citations… Garder le sourire et ne pas verser dans l’agressivité si une question se montre déstabilisante. Il faut savoir trouver le juste équilibre entre excès et manque de confiance.

 

> Le petit plus :

Qu’il soit effectué en face à face, par téléphone, par internet ou en groupe, l’entretien d’embauche obéit aux mêmes principes : mettre en valeur ses atouts, être honnête sur ses défauts et donner envie au recruteur.

Se manifester

Que faire après son entretien d’embauche ? Comment savoir quand la réponse sera donnée ? Faut-il relancer le recruteur ? Pour fixer les paramètres de la suite à donner, il est important fixer une date de réponse. Cela permet de se manifester après quelques jours. Un mail de remerciement pour l’entretien envoyé dès le lendemain est un bon moyen de faire la différence, car il est rarement pratiqué. En cas de refus, et si cela est possible, vous pouvez demander au recruteur les motifs. Ses réponses sont autant d’indices pour se poser les bonnes questions et s’améliorer.

 

> Le petit plus :

Relancer est tout un art. Le faire au bon moment, ne pas harceler le recruteur et surtout ne pas se montrer agressif en cas de refus.

Avoir constamment un œil sur le marché de l’emploi

Pour viser juste, il faut cibler ses recherches. Plusieurs méthodes ont fait leurs preuves. Tout d’abord, identifier les bonnes entreprises et s’inscrire aux alertes de leur espace carrière/emploi. Ensuite, télécharger les applications dédiées pour être immédiatement au courant des offres proposées par les différents jobboards. Enfin troisième approche : les réseaux sociaux et en particulier LinkedIn, lieu d’échange entre professionnels du monde entier.

Solliciter efficacement son réseau

Faire appel à son réseau, professionnel ou personnel, reste l’un des moyens les plus efficaces pour trouver un emploi…À condition de respecter cinq règles d’or : être ouvert à tous les conseils, ne pas chercher de faux prétexte pour initier un contact, prouver que l’on maîtrise son sujet, demander une recommandation et enfin, ne jamais forcer la main à son interlocuteur. Au-delà du réseau « physique », les réseaux sociaux professionnels peuvent être un bon tremplin grâce notamment aux forums de discussions qui amorcent des échanges souvent constructifs et augmentant la visibilité.

 

> Le petit plus :

Les réseaux sociaux professionnels sont une belle opportunité pour identifier d’éventuels recruteurs, leur demander des astuces RH ou des conseils opérationnels.

Trouver les meilleures offres pour les expérimentés

Comme les juniors, les profils expérimentés doivent maîtriser le web sur le bout des doigts… Les sites emploi ont une place de choix, qu’ils soient généralistes, régionaux ou spécialisés… Les sites des entreprises, les réseaux sociaux ou encore les cabinets de recrutements sont également de bons vecteurs. Tout comme les sites d’information qui permettent parfois d’anticiper la diffusion d’offres d’emploi. Enfin, une veille méticuleuse des offres proposées n’empêche pas la préparation de candidature spontanée.

 

> Le petit plus :

Les moteurs de recherche sont de bons outils pourvu qu’ils soient bien utilisés : mots-clés, intitulés précis, texte entre guillemets et utilisation du ET ou de la virgule dans le cadre d’une recherche multicritères.

Choisir la bonne voie après le BTS Banque

Formation de deux ans suivie en formation initiale ou en alternance, le BTS banque permet d’acquérir des connaissances en droit bancaire, en produits bancaires, en techniques de vente ou relation client. Fort de cette nouvelle expertise dans le fonctionnement d’une agence, il est possible de rechercher un poste ou de suivre une licence professionnelle, puis un master qui ouvrent un accès plus rapide à des fonctions à responsabilité. Ce BTS obtenu, il est également possible de choisir un IUP ou une école de commerce pour acquérir un diplôme bancaire.

 

> Le petit plus

Les BTS MUC et NRC traitent respectivement de marketing et de techniques de vente. Même s’ils ouvrent aussi les portes de carrières bancaires, certains établissements ne prennent pas d’alternants dans ces formations.

Se projeter dans un plan de carrière

Employeur de référence avec près de 370 000 collaborateurs, la banque encourage toutes les évolutions. De plus, les mutations technologiques et des modes de relations toujours plus connectés favorisent le renforcement et l’émergence de nouveaux métiers en relation avec le digital. Parmi les fonctions d’avenir, se distinguent également les métiers du contrôle : contrôleur de gestion, auditeur, inspecteur, mais aussi les métiers du conseil avec en particulier la gestion de patrimoine et le conseil aux entreprises.

 

> Le petit plus

Le domaine bancaire est réputé pour son implication dans l’évolution de ses collaborateurs. Plus de deux salariés sur trois bénéficient d’au moins une formation par an.

Acquérir les compétences les plus recherchées

La banque vit une grande transformation de son modèle opérationnel. Dans ce cadre, elle cherche de nouvelles et multiples compétences, parfois au sein d’une même fonction. Les métiers du numérique sont bien entendu en première ligne avec la maîtrise du Big Data, du Cloud et du Web en général. Les clients toujours plus connectés exigent une solide connaissance des outils digitaux.

Cette posture « multicanale » se retrouve également dans une approche décloisonnée des fonctions. Aujourd’hui il faut savoir conjuguer expertise métier et compétences projet.

 

> Le petit plus

Avec 34% des recrutements à des postes de cadre, la banque compte plus de 17 métiers d’encadrement. Parmi ces nouveaux collaborateurs, 46% occupent une fonction commerciale ou marketing.

Trouver des conseils sur le web

Vous préparez votre entrée dans la vie active. Comment s’y prendre ? Premier réflexe : surfer sur le web. De nombreux sites vous sont entièrement dédiés avec différentes thématiques : Quel métier pour moi ? e-orientations.com, centraltest.fr ou webtv.pole-emploi.fr. Les coulisses du monde professionnel : lecanaldesmetiers.tv. Se préparer et optimiser ses recherches avec www.afij.org ou jd.apec.fr. Des sites dédiés aux Bac+4/5 comme Jobteaser ou iQuesta recensent les offres d’emplois et stages pour JD et étudiants.

 

> Le petit plus :

N’hésitez pas à vous inscrire aux newsletters, suivre les pages LinkedIn, Viadeo, Facebook ou encore Twitter des entreprises qui vous intéressent pour suivre leurs actualités. Téléchargez les applications dédiées aux offres d’emploi / stage / alternance.

Trouver les bons mots et valoriser ses références

Lors de votre recherche d’emploi ou de stage, deux documents sont incontournables : le CV et la lettre de motivation. Le CV a pour objectif de délivrer au recruteur une présentation synthétique de votre parcours. Diplôme, expériences, atouts : en quelques secondes, votre futur employeur doit sentir que vous êtes le meilleur pour le poste à pourvoir. La lettre de motivation, quant à elle, permet d’apporter des éléments plus personnels, de partager vos expériences et motivations, même extra-professionnelles. Si vous manquez d’inspiration, n’hésitez pas à consulter des exemples de lettres pour une demande de stage ou un premier emploi.

 

> Le petit plus :

Soignez votre orthographe, personnalisez vos CV et lettres de motivation selon les missions et secteurs que vous visez, ne dépassez pas une page sans négliger votre image sur les réseaux sociaux.

Entre formation et terrain, faire le choix de l’alternance

L’alternance est un important levier de recrutement pour le secteur bancaire qui propose une grande diversité de métiers. Les règles en matière de CV et de lettre de motivation sont identiques à celles appliquées pour un étudiant ou un jeune diplômé, mais il doit aussi préciser le diplôme visé, votre spécialité, l’organisme de formation, la durée du contrat et le rythme de votre alternance. Vous pouvez également mettre en avant vos précédents contrats en alternance et vos missions précises le cas échéant. Grâce à votre lettre de motivation, vous expliquerez pourquoi vous avez choisi l’alternance et en particulier cette entreprise pour l’effectuer.

 

> Le petit plus :

Valoriser vos compétences et qualités : gestion du temps, diplomatie, pédagogie, résistance au stress, entraide, sens des responsabilités, etc.

Sur le papier, proposer un CV honnête et attractif

Malgré l’omniprésence du weble CV traditionnel reste une valeur sûre. Facile à analyser, il est structuré et met en avant les qualités attendues par le recruteur. Pour retenir l’attention, le CV doit mentionner clairement l’identité, la formation, l’expérience professionnelle du candidat ainsi que la connaissance de langues ou outils nécessaires au poste convoité. Il doit également être mis en forme pour être le plus percutant possible. Original ou créatif ? La sobriété a le mérite de convenir à tout profil. La photo n’est pas obligatoire, mais s’il y en a une, elle doit être de bonne qualité. Enfin, tenir en une seule page est un vrai plus.

 

> Le petit plus :

Il peut être utile de préparer plusieurs CV, un correspondant au poste recherché en priorité et un adapté à l’offre d’emploi concernée.

Sur le web, se bâtir une identité numérique cohérente

Pour être remarqué, il faut faire preuve d’exigence en se mettant à la place du recruteur. Les informations mentionnées doivent être cohérentes sur tous les supports. Sur les réseaux sociaux, le choix de mots-clefs, l’actualisation d’un profil ou de ses relations, la diversité des réseaux sont primordiaux. Plus le titre d’un poste est clair et précis, plus il invite à lire la suite… et plus il a de chance de retenir l’attention d’un éventuel recruteur. Ce dernier quel qu’il soit attend de la transparence, des compétences et de la nouveauté.

 

> Le petit plus :

Sur LinkedIn, quatre erreurs sont à proscrire : ne pas mettre de photo, placer uniquement son nom en en-tête, être vague sur son parcours et ne pas solliciter ses relations professionnelles.

Valoriser son expérience pour préparer son entretien

Pour mettre en avant ses compétences, il faut savoir les reconnaître ! Une méthode simple permet de les identifier en toute objectivité, celle du tableau à cinq colonnes. La première colonne présente toutes les informations relatives à ses différentes expériences : entreprise, dates d’entrée et de sortie, missions… La seconde déroule les missions effectuées. La troisième, plus argumentée, entre dans le détail de chaque journée au quotidien. La quatrième colonne met en lumière les talents déployés pour remplir ses missions. La dernière enfin consiste en exemples concrets.

 

> Le petit plus :

La méthode du tableau est le moyen le plus objectif de faire le point sur son parcours.

Optimiser son CV pour les logiciels de recrutement.

Pour être repéré par les logiciels de scoring des jobboards, il est indispensable d’adopter certaines règles, la première étant de choisir avec soin les bons mots-clefs à faire figurer dans son CV. Les termes doivent être en adéquation avec ceux de l’offre d’emploi : même intitulé de poste, même libellé de compétences… Il est préférable que ces compétences et aptitudes puissent être lues de façon synthétique, à l’aide de puces par exemple. La forme du CV a son importance. Idéalement, il sera établi sous un format classique de traitement de texte et tiendra en une page maximum.

 

> Le petit plus :

Pour un CV, il est préférable d’éviter les abréviations, les images et logos, le copier-coller ou de recourir à des artifices pour améliorer votre score.

Démontrer sa curiosité

Les MOOC (Massive Open Online Courses, cours en ligne ouverts à tous) sont aujourd’hui reconnus et considérés par certaines entreprises, notamment pour la notoriété des écoles et universités qui diffusent leurs programmes. Ce type de formation peut être un plus dans un CV, à condition d’avoir été suivi dans sa totalité. Cet élément met en lumière plusieurs qualités pouvant séduire un recruteur : la curiosité, la ténacité, la volonté d’acquérir des compétences et connaissance pour un poste visé. Avoir suivi un MOOC peut également être un sujet d’échange constructif lors d’un entretien.

 

> Le petit plus :
Ne mentionnez pas le MOOC si il n’a pas été suivi dans sa totalité et que vous avez consulté épisodiquement les cours.

Prouver sa motivation

Pour faire la différence, la lettre de motivation est incontournable. Premier contact avec le recruteur elle doit être construite soigneusement par le candidat. La lettre de motivation doit être courte et percutante. Son accroche devra susciter l’intérêt du lecteur. L’originalité est encouragée. Sa structure s’articulera autour de trois parties : l’entreprise, le candidat et ce qu’ils peuvent s’apporter mutuellement. Pour les deux premières parties, il est indispensable d’être concret, précis et de prouver que l’on est intéressé par cette entreprise en particulier.

 

Le petit plus :

Elle doit être claire, aérée et sans fautes d’orthographe ! Pour mettre toutes les chances de votre côté, faites-vous relire par une ou plusieurs personnes.